Thursday, 02 April 2020

P POLITIQUE

Monday, 29 May 2017 19:47

L’UFC appelle à des négociations intelligentes pour obtenir les réformes

Pour que les réformes institutionnelles et constitutionnelles deviennent une réalité au Togo, dans le contexte actuel, les responsables des partis politiques doivent obligatoirement passer par des négociations intelligentes. C’est l’essentiel de ce que l’on peut retenir de l’intervention du député  Sambiani  Djimongou de l’Union des Forces du Changement (UFC), intervenant ce week end sur une radio locale.

En effet, depuis la signature de l’Accord Politique Global (APG)  en 2006, l’opérationnalisation des réformes recommandées par cet accord tarde à venir mais aussi divise les responsables des partis politiques.

Pour que les réformes deviennent une réalité de nos jours au Togo, souligne le Secrétaire nationale de l’UFC, les membres de l’opposition doivent cesser de faire de la rue leur bureau politique et de retourner à la table de négociation pour faire des concessions. « Sortir aujourd’hui dans la rue, ne fait plus peur au pouvoir en place », a-t-il dit.

Selon le député et Secrétaire nationale de l’UFC, M. Sambiani  Djimongou, en six mois seulement et grâce à l’accord « RPT-UFC », les deux partis avait réussi à s’entendre sur l’essentiel des réformes. « Les membres du Comité de suivi de cet accord sont parvenus, le 27 novembre 2010, à la limitation du mandat présidentiel, le mode de scrutin à deux (2) tours et les conditions d’éligibilité du président de la république », a-t-il indiqué. Le député a également rappelé qu’à cette époque l’UFC et le Rassemblement du Peuple Togolais (RPT) devenu aujourd’hui Union pour la République (UNIR), avaient la majorité qualifiée à l’assemblée nationale pour opérer les réformes mais le comble est qu’au moment venu pour introduire le document à l’assemblée nationale, les autres partis d’opposition n’ont pas voulu laisser le RPT et l’UFC faire les réformes.

« Sept ans après, aujourd’hui, les gens se tiraillent encore sur ce que nous nous avions pu réaliser en six (6) mois seulement », s’étonne le député.

Par ailleurs, le Secrétaire nationale de l’UFC a également imputé les causes de la non réalisation des réformes au  Chef de file de l’opposition. « Le blocage des réformes est dû au fait que  Jean-Pierre Fabre, le Chef de file de l’opposition qui toutefois bénéficie des avantages avec son statut, n’assume pas ses obligations », a indiqué M. Sambiani  Djimongou. « Ceci est souvent constaté lors des manifestations publiques où il est souvent invité mais décline », a-t-il ajouté.

Le grand contraste est, poursuit le député, que le Chef de file de l’opposition qui ne veut pas approcher le parti au pouvoir pour faire des concessions fait semblant d’envoyer des courriers au Chef de l’Etat pour être reçu.

 

Atha Assan

Last modified on Monday, 29 May 2017 19:51

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