Sunday, 25 August 2019

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Thursday, 30 May 2019 11:31

La question des armes biologiques n'est pas superflue pour l'Afrique, selon Anselme Yabouri

Table d'honneur Table d'honneur

Le Centre Régional des Nations Unies pour la Paix et le Désarmement en Afrique (UNREC) et la Fondation pour la Recherche Stratégique pensent avec des experts Togolais et de la sous-région, la Convention sur l'interdiction des armes biologiques  (CIAB). En session de deux jours à Lomé, à compter de ce mercredi 29 mai, ils vont chercher pistes de réponse aux questions quand et comment de l'article VII de la dite convention.

Si en effet un cas de menace d'arme biologique ou toxique n'a jamais secoué l'Afrique, elle n'est pas moins concernée par le sujet que les grandes puissances. C'est pourquoi Directeur de l'UNREC M. Anselme Yabouri soutient que "la question des armes biologiques n'est pas superflue pour l'Afrique", elle est aussi importante que "les priorités du développement socio-économique".

Entrée en vigueur le 26 mars 1975, la CIAB oblige de ne jamais, et en aucune circonstance, mettre au point, fabriquer, stocker, ni acquérir d'une manière ou d'une autre ni conserver des armes biologiques ou à toxines. 182 États Parties dont le Benin, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la Guinée, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et le Togo, tous États participants à la présente rencontre.

Par ailleurs, c'est avec les conséquences tirées des dernières crises d’Ebola qu'a connu l'Afrique, que les esprits sont interpellés à agir ensemble dans la prévention. À  M. Anselme Yabouri d'interpeller " À la lumière des enseignements tirés de la crise Ebola en Afrique de l'Ouest en 2014 et 2015, les États doivent régulièrement mettre à jour leurs systèmes juridiques, moyens, procédures et personnels impliqués dans la prévention et la gestion des urgences pour faire face aux situations d'urgences en rapport avec les agents biologiques et toxiques".

Intitulé Exercice de simulation pour les États francophones d'Afrique de l'Ouest en vue de discuter du rôle de l'article VII de la Convention sur l'interdiction des armes biologiques (CIAB), c'est surtout autour de l'article VII de la convention que les débats vont tourner. Parce que rien est prévu escompté alors qu'il y est dit : "fournir une assistance aux États qui ont été exposé à un danger du fait de la violation de la Convention sur les armes biologiques.".

Le présent atelier répond au souhait de la nécessité de la promotion de coordination interinstitutionnelle et la coopération multisectorielle exprimé lors de la réunion des experts de 2012.

Eyram Denise

Last modified on Thursday, 30 May 2019 14:09

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